Émission du 2 juillet 2018 : la dernière de la saison !

On aurait pu mettre les podcasts de la dernière émission en ligne dès le début des vacances… mais l’été nous ayant bien occupé on vous les file pour la rentrée. Un peu plus de 5 heures de podcasts pour vous permettre de patienter en attendant la nôtre, de rentrée. Bonne écoute et à bientôt pour le retour du direct ou du H24 !

Partie 1 – Présentation de la dernière de la saison et mise en son de la brochure de la mutuelle : Cette brochure a été réalisée en 2013-2014. Elle a été faite par trois personnes, membres de la mutuelle de Lyon, certaines depuis le début, d’autres non. Elle ne se veut pas être La Vérité sur la mutuelle mais simplement nos vérités (présentation issue d’infokiosques.net).

Partie 2 – Megacombi c’est fini : En juin, la meilleure émission de la bande FM mettait fin à son aventure radiophonique. On lui a rendu hommage tout au long de l’émission et remis bout à bout une partie des extraits diffusés pour un podcast spécial megacombi <3

Partie 3 – Du choix de ne pas sortir du placard quand on est une femme trans : Lecture de la traduction d’un texte de Jennifer Coates I Am A Transwoman. I Am In The Closet. I Am Not Coming Out.

Partie 4 – Six raisons pour lesquelles les réunions en non-mixité sont importantes : Régulièrement dénoncées, les réunions en non-mixité sont pourtant des outils pour lutter contre les discriminations et les oppressions. Chronique et lecture d’un texte de Lallab magazine.

Partie 5 – Dans la google du loup : Voyage sur le campus de la plus célèbre entreprise du monde, à l’intérieur des sous-bois du futur, à la rencontre de la supposée utopie où Google scénarise un monde et son langage. Lecture de textes issus de la revue Z n°9

Partie 6 – Google home and cie : Pas une semaine ne passe sans que les chroniqueur.euse.s du numérique ne nous vantent les bienfaits des enceintes intelligentes. Mais c’est quoi au juste ? Petite chronique sur Google home et compagnie.

Partie 7 – 100% tests pour nous les filles : l’équipe de Radio Cayenne a trouvé un magazine érigeant au statut de saint Graal la norme cis-hétéro

Partie 8 – Des élèves d’une école Diwan bravent l’interdiction de passer le bac en breton : alors que leur revendication  de passer le bac en breton n’est toujours pas entendue, les élèves d’une école Diwan on répondu en breton à leur épreuve de maths.


Partie 9 – Steven Universe, un déssin animé qu’est vraiment chouette

Partie 10 – Les instituts de sondages et les inaudibles : un institut de sondage pose régulièrement depuis 2015 la question « Êtes-vous favorables ou opposés à ce que les migrants qui arrivent par dizaines de milliers sur les côtes grecques ou italiennes soient répartis dans différents pays d’Europe et à ce que la France en accueille une partie ? »

Partie 11 – Chronique syndicale : jobs d’été, grève chez Amazon, vidéo Révolutionnaires, réfugié.e.s et résistant.e.s

Partie 12 – La dépression c’est pas de la tarte : Des fois, quand on galère physiquement ou psychologiquement, le moindre truc qu’on doit faire nous paraît insurmontable. Une chronique qui nous file quelques astuces pour manger ne soit pas une galère de plus

Partie 13 – Fin de saison !

Mort d’Aboubakar Fofana : rencontre avec une habitante du Breil à Nantes

Le 3 juillet 2018, Aboubakar Fofana mourrait d’une balle dans le cou, tirée par un CRS lors d’un contrôle. Comme à chaque fois la thèse de la légitime défense est défendue par les flics et la personne tuée est criminalisée. Les médias s’empressent de relayer le récit policier : Aboubakar Fofana, un jeune recherché par la police pour des vols en réunion et conduisant un véhicule surveillé dans le cadre d’une enquête de stups a essayé de fuir lors d’un contrôle, n’hésitant pas à percuter un CRS et manquant de renverser deux enfants. La version policière est répétée quelques jours, alors même que les témoins du meurtre racontent tout à fait autre chose : personne ne se trouvait derrière la voiture quand Aboubakar a reculé.

Le 6 juillet, le CRS qui a tiré sur Aboubakar Fofana avoue avoir menti, et se met à parler d’un tir accidentel. Le soir même le procureur de Nantes, Pierre Sennès, décide de le poursuivre pour « coups et blessures volontaires ayant entraîné la mort sans intention de la donner ». Il est alors libéré et placé sous contrôle judiciaire.

Nous avons rencontré Noémie, habitante du quartier, qui nous parle de ce meurtre, du comportement de la police avec les jeunes dans le quartier, du racisme d’État… merci à elle et bonne écoute.